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Lettres de quelques Juifs à M. de VOLTAIRE

Edition de luxe reliée, Numérotée, sur papier bouffant.

L’abbé Guénée est né à Étampes, le 25 novembre 1717 d’une famille pauvre.

Adolescent, il rentre au Séminaire, fait des études à Paris, est reçu agrégé de l’Université de cette ville et ensuite remplaça Rollin à la chaire de Rhétorique au Collège du Plessis. Après vingt ans de loyaux services dans cette institution il prit sa retraite et se livra tout entier à l’étude approfondie des autres religions. Or, l’abbé Marie, son ami de toujours, vint le tirer de sa retraite et lui demanda de partager ses nouvelles fonctions de précepteur des fils du Comte d’Artois ; les futurs Comtes de Provence et d’Angoulême.

En dehors de ses occupations avec les jeunes princes, Antoine Guénée apprit en ces circonstances l’hébreu, le grec et d’autres langues modernes notamment l’anglais.

Ayant un peu approfondi le Judaïsme, il écrivit : ‘’Lettres de quelques Juifs Portugais, Allemands et Polonais à M. de Voltaire’’ et en cela opposa le ridicule à la raison ; au cynisme, la décence ; à l’emportement, la modération ; à la mauvaise foi, la candeur, à l’ignorance, le savoir et à l’imposture, la vérité. Mais afin de combattre son ennemi, il emprunta le nom de quelques Juifs étrangers, en leur conservant toujours le caractère qu’ils devaient avoir. Il adressa à Voltaire tantôt de longues ‘’lettres’’, tantôt un ‘’petit commentaire extrait d’un plus grand’’, pour relever les erreurs, il ne laissa aucune difficulté sans réponse.

Nouvel athlète entré en lice, l’abbé Guénée pressa ainsi son adversaire sans le harceler, le confondit sans l’insulter et Voltaire ne répliqua pas, il rendit même à l’auteur toute la justice qu’on peut attendre d’un homme vain et passionné , qui, pour éviter l’aveu de sa défaite a recours à de mauvaises plaisanteries. N’écrivit-il pas à Dalembert le 7 décembre 1776 : ’’ Le secrétaire des Juifs nommé Guénée, n’est pas sans esprit et sans connaissances, mais il est malin comme un singe, il mord jusqu’au sang, en faisant semblant de baiser la main. Heureusement un prêtre de la rue St Jacques, desservant d’une Chapelle de Versailles, qui se fait secrétaire des Juifs, ressemble assez à l’aumônier Poussatin du Comte de Gramont. Tout cela faire ire le petit nombre de lecteur qui peut s’amuser de ces sottises’’.

En complément des ‘’Lettres’’, Antoine Guénée ajouta des considérations sur la législation mosaïque.

Frédéric VIEY

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