Sarah JAKOUBOVITCH - Peintre et céramiste

  • Sodome et Gomorhe
  • L'arrivee dans le desert
  • Jerusalem
  • Peregrination
  • La colere
  • La medisance
  • Jonasz
  • Le sepent
  • Les 12 tribus
  • Jerusalem celeste
  • Jerusalem 2
  • Don de la Torah
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Atelier de Sarah JAKOUBOVITCH Atelier de Sarah JAKOUBOVITCH

Sarah étudie pendant six ans à l’Ecole Supérieure des Beaux-arts de Besançon. Elle y rencontre les sculpteurs Stahly, Martin, Svoboda, Le Normand, Myriame Cendars la fille de Blaise et Gustave Gillo, directeur de la revue « Connaissance des Arts ». Son professeur principal Claude Idoux ainsi que son épouse, l’initient aux métiers de la peinture sur soie. Elle peindra pour la maison Dior.

Une fois mariée, elle s’installe dans le sud de la France et pendant plus de trente ans, son équipe l’aide à enfourner des pièces uniques, utilitaires ou décoratives dont elle créé les formes et les décors : vases, assiettes, théières, tasses, carreaux, mosaïques...
Comme elle est entourée de musique et de musiciens elle poursuit sa carrière en transformant la pâte molle et crue d’une argile en violons de céramique. Pour le soliste de l’orchestre de Montpellier, elle pose de véritables cordes sur l’un d’eux. Elle expose ses œuvres au Salon des Métiers de l’art, à Paris, Los Angeles, Tokyo …. FR3 averti du succès que remportent au Japon, cinquante violons numérotés, programme un reportage. Elle réalise le Mikvé de Béziers en carreaux de faïences entièrement décorés à la main. Le Grand Rabbin Joseph Sitruk dira : « Ce bain rituel est le plus petit mais aussi le plus beau Mikvé de France ! ».
La Torah entre dans sa vie. C’est alors qu’elle entreprend son plus beau voyage : l’alya. En Israël elle ne se consacre plus qu’aux objets d’art, aux pièces uniques.


Arman brûlait, cassait, ou coulait dans du ciment ses violons puisque la destruction faisait partie de son acte artistique. Or, Sarah ne peut pas détruire. Quand elle découpe ses violons ou les écartèle, cela n’est jamais pour détruire mais pour démontrer :
« Les 12 tribus » : Bien que subdivisé les enfants d’Israël sont réunis sous une seule bannière, celle de leur musique, la Torah.
« Don de soi » : Gracieux, arqué à l’extrême, ce violon, représente l’immense générosité d’une matriarche.
« Fuite d’Égypte » : Les flots d’argile se referment sur l’armée de pharaon. Les coiffes, aussi hautes qu’un grain de riz sont travaillées à la feuille d’or.
« TutoriEL » : Une divine main, sculptée dans une feuille de cuivre martelée, enserre, supporte, veille et compose.
« La femme de Lot » : L’instrument est enseveli dans des grains de sel provenant de Yam Ha Melakh.
« Lettres » : On reçoit, on interprète la Torah puisque c’est Chavouot.
« Contradictions » : Il joue des paradoxes mais il n’est jamais dissonant.
Ses tableaux de Sarah suivent la même démarche spirituelle que ses céramiques : « L’arbre de vie », « Sodome et Gomorrhe », « Espoir ». Elles sont hautes en mouvements parce que Madame Jacoubovitch leur prête son histoire personnelle.

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